Le Silence serait d’Or…

Crier sans que l'on nous entendreParfois, vous avez envi de crier, de crier si fort, mais malheureusement vous avez des craintes. Vous ne pouvez criez trop fort, de peur que vos voisins se plaignes, de peurs que certains viennent vous contraindre de crier. La peur d’être juger, la peur d’être incompris. Comment expliquer aux gens ce que vous ressentez. Comment expliquer ce qui se passe dans vos pensées. Les gens ne comprennent pas, et même si vous tentez d’expliquer, ils auront le regard objectif du point de vue extérieur. J’ai envi de crier. Le mal que j’ai de savoir que chaque personne près de moi me trahie. Le mal de savoir chaque déception. En qui pouvons-nous faire confiance dans cette ère de solitude et d’égoïsme. Oui, mes textes se répètent, oui, je le sais. Est-ce que certains comprennent seulement le mal de renier sa famille. J’ai des faiblesses, je connais mes faiblesses. Bien souvent on m’a mis en garde de mes faiblesses. Et malgré ça, chaque jour, je me fais poignarder par mes faiblesses. Les gens n’ont dont aucune pitié, les gens pensent dont seulement qu’à eux. Pourquoi moi je suis différent, en quoi mon éducation a-t-elle été si différente des autres. Je n’arrive guère à changer. J’ai beau essayé, mais sans succès. Mon seul espoir envisageable est de partir. Partir au loin. Partir et tout recommencer à zéro. Essayer de changer. J’y arriverai un certain temps. Mais lorsque j’attendrai le point de confort, je sais que cela sera à recommencer. Je rêve de pouvoir partir et de ne pas revenir. J’ai beaucoup d’espoir sur ce voyage. Si seulement je n’avais pas ces contraintes que ce soit l’appartement où bien de mon procès. Je veux partir et ne plus revenir. J’étouffe. J’ai de plus en plus de migraines. Sourire devient très difficile. Leïla, je l’a comprends. Mais même elle, elle m’énerve. Si faible, si inoffensive devant ses faiblesses. Pourquoi m’attacher à une cause perdue, pourquoi apprêter de mon temps inutilement. Pourquoi ne suis-je plus égoïste. Que c’est-il passé depuis ces années. Où sont passées mes couilles? En ai-je déjà eues? Le souvenir est si lointain que je n’arrive plus à me souvenir. Je n’ai que ces vieux récits pour me réchauffer le cœur. Mais à vrai dire j’ai perdu espoir, j’ai perdu toutes espoirs en moi. Je me fais trop tirer vers le bas. Je dois partir. Je veux partir. Bref, Camélie m’aura appris à m’exprimer, longtemps j’ai que c’était pour mon mieux. Mais aujourd’hui, je sais que ce n’est qu’une malédiction. J’étais beaucoup mieux dans mon mutisme.